Zoom sur les AVC

Zoom sur les AVC

Un accident vasculaire cérébral (AVC) ou attaque cérébrale, est une défaillance de la circulation du sang qui affecte une région plus ou moins importante du cerveau. Plusieurs facteurs de risque peuvent être surveillés. Explications !

L’AVC est une urgence vitale, la rapidité de sa prise en charge a un impact direct sur son issue. En effet, il s’agit d’un arrêt brutal de l'irrigation sanguine du cerveau, entraînant une privation d'oxygène dans les zones cérébrales touchées.

 

Dans la moitié des cas, il entraîne des séquelles d’autant plus invalidantes que la prise en charge aura été effectuée tardivement. L’AVC est la première cause de handicap acquis de l’adulte, la deuxième cause de démence après la maladie d’Alzheimer et la troisième cause de mortalité en France. Chaque année, 130 000 nouvelles personnes en sont victimes en France. 

 

Quelles sont les causes ? 

Dans 80 % des cas, l'AVC est secondaire à l'interruption de l'irrigation d'une partie du cerveau provoquée par un caillot qui obstrue une artère. On parle alors d'AVC ischémique ou d'infarctus cérébral. Dans les 20 % de cas restants, l'AVC est le fait d’une hémorragie cérébrale.

 

Après la survenue d’un premier AVC, le risque de récidive est important car il est estimé entre 30 et 43 % dans les cinq années qui suivent. Il y a donc un réel suivi à mettre en place, dans le cadre du maintien à domicile. Une personne ayant déjà subi un AVC est considérée comme fragilisée et doit donc être en mesure d’alerter en cas de problème, le plus rapidement possible. Pour cela, la mise en place d’une offre de téléassistance peut être une véritable solution. Les signaux d’alerte ? Etourdissements, vertiges et pertes d’équilibre. Mais aussi troubles de la vision et difficultés d'élocution et de compréhension encore violents maux de tête accompagnés de nausées et de vomissements peuvent survenir de façon très brutale. Bien sûr, la paralysie d’une partie du corps reste le symptôme le plus fréquent. Il faut donc agir vite !

 

Facteurs de risque 

Il existe bien sûr différents facteurs de risque connus et dont certains sont évitables par une prévention efficace ! Dans un premier temps, l’âge s’avère être l’un des premières causes : plus de la moitié des AVC surviennent chez les personnes âgées de 75 ans et plus, contre un quart chez les moins de 65 ans.

 

Certaines maladies cardiaques (anomalie de la valve cardiaque, insuffisance ou arythmie) qui nécessitent un traitement anticoagulant durant toute la vie peuvent également être à la source d’un AVC. On recense également l'hypertension artérielle, facteur de risque majeur ; l’hypercholestérolémie, un premier accident vasculaire cérébral ou un AIT (accident ischémique transitoire); le diabète ainsi que la consommation de tabac, d’alcool et la sédentarité. Soyez donc prudents et travaillez le plus tôt possible sur votre hygiène de vie !

 

Comment vivre après un AVC ? 

Au delà des facteurs de risque à corriger, une rééducation des séquelles laissées par l'accident sera mise en place grâce aux différentes techniques de kinésithérapie. La survenue d'un AVC peut en effet entraîner des séquelles motrices (hémiplégie) ou phasiques (difficulté de langage). 

 

Ensuite, dans les premiers mois suivant l'AVC, la rééducation dans un centre spécialisé vise à limiter les séquelles avec pour objectif l'indépendance fonctionnelle. La rééducation permet en effet d'améliorer la préhension, l'équilibre, la marche, la communication… Une rééducation qui sera ensuite poursuivie lors du retour à domicile.

 

En fonction de la gravité de l'atteinte et de la perte d'autonomie, il sera nécessaire de prendre des mesures pour aménager l'habitat ou encore de mettre en place une prise en charge à domicile. Les services la personne sont également plébiscités par les patients pour soulager les taches quotidiennes et être accompagné. A noter que des associations comme France AVC  sont présentes pour apporter soutien et aide aux patients et leur entourage mais aussi pour informer, prévenir et mieux prendre en charge la pathologie. 

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